« Pour moi, porter le brassard Pego est le meilleur ».

Un joueur très lucide sur les exigences du club et dont l’objectif a été atteint cette saison. « c’est le minimum qu’il mérite ».. Le défenseur a été honoré lors de son dernier match au temple local, le Cervantes, pour l’ensemble de ses services rendus au club. Sa décision de prendre sa retraite lui trottait dans la tête depuis le début de la saison, ce qui lui a permis de l’apprécier encore plus. « Quand vous savez que c’est la fin, vous savourez tout encore plus. Chaque match, chaque avant-première, chaque minute, chaque séance d’entraînement. Vous appréciez même les coups de pied, vous réalisez que lorsque c’est fini, vous ne les aurez plus et vous savourez encore plus ces moments de football, a-t-il commenté en riant.

Victor a vécu chaque match, venant d’une famille qui sait déjà ce que c’est que de défendre le bouclier du centenaire. « Représenter mon frère qui a joué en troisième division, mon père, mon grand-père qui a été un joueur historique, et encore plus cette année qui a été très émouvante. J’emporte tout cela avec moi »..

Sur le plan personnel, l’année a été « très positive ». « J’ai toujours rêvé d’intégrer l’équipe première, Mais devenir capitaine, c’est ce qu’il y a de mieux. Depuis la première année où j’ai eu le brassard, c’est un honneur et une fierté », a-t-il reconnu avec honneur.

Parmi les remerciements, il ne peut oublier le capitaine dont il a hérité le brassard. « Frédéric Alemany a été un grand ami, un exemple, et je l’ai gardé à l’esprit pour aider les jeunes joueurs ». Un élément essentiel pour le développement des jeunes ‘rogets’. « Quand ça ne marche pas au début, qu’on n’est pas appelé, j’ai toujours essayé de transmettre le calme, qu’ils continuent à travailler et que les choses viennent avec le travail ».a admis le joueur de Pego, conscient des valeurs qui représentent un blason comme celui de Pego, et qui sont transmises dès le plus jeune âge.

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Une carrière liée à l’équipe de sa vie, à laquelle il a mis fin de la manière la plus émouvante qui soit.. Avec un hommage bien mérité au Cervantes, le stade qui l’a vu grandir et qui, l’année prochaine, accueillera le Preferente.

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