L’OCU dénonce la « forte hausse » des prix des carburants cet été

MADRID, le 24 août (CALPA PARIS) –

L’Organisation des consommateurs et des usagers (OCU) a dénoncé la « forte augmentation » des prix des carburants cet été, qui a conduit, dans le cas de l’essence, à être déjà plus élevé que ce que les consommateurs payaient il y a un an, déduction faite des aides gouvernementales, et presque le même dans le cas du diesel.

Dans un communiqué, l’association a mis en garde contre la forte augmentation des prix des carburants depuis le début de l’été, « l’une des périodes où les consommateurs sont le plus sollicités ».

Cette semaine, le prix de l’essence a atteint 1,709 euros par litre, tandis que le diesel est passé à 1,601 euros, après sept hausses consécutives. Ainsi, ils cumulent une augmentation de 7% pour l’essence et de 11% pour le diesel depuis le début de l’été.

L’OCU a souligné que si l’on compare les prix de cette semaine avec ceux du 3 juillet, la différence est de 11,80 centimes de plus pour l’essence et de 16,434 centimes de plus pour le diesel. Cela signifie que remplir un réservoir de 50 litres coûte 5,9 euros de plus pour l’essence et 8,22 euros de plus pour le diesel.

Si cette tendance se poursuit, l’organisation met en garde contre « les conséquences sur l’économie des familles et son impact sur le prix d’autres produits et services ».

Elle a également dénoncé, bien que la hausse des prix du pétrole explique en partie cette augmentation, « la rapidité avec laquelle les hausses sont répercutées, en période de forte demande, et la lenteur avec laquelle les baisses sont produites, une situation favorisée par le manque chronique de concurrence dans le secteur ».

A lire aussi  Le gouvernement approuve la loi sur la parité, qui oblige l'Ibex à compter 40 % de femmes parmi ses administrateurs d'ici à 2024.

Face à cette hausse, il recommande aux consommateurs de comparer les prix entre les différentes stations-service en raison des écarts importants qui existent entre elles et qui, dans certains cas, « peuvent atteindre 30 % », selon ses estimations.

Auteur/autrice