La Xunta procédera à une analyse juridique pour déterminer si la fermeture de la fonderie d’Alcoa Cervo constitue une violation de l’accord de travail.

La commission est d’accord avec le gouvernement galicien pour dire que la communication de l’entreprise était « lamentable ».

SANTIAGO DE COMPOSTELA, le 13 octobre (CALPA PARIS) –

Le comité d’entreprise d’Alcoa à Cervo (Lugo) et la Xunta conviennent, selon la partie sociale, que la multinationale américaine a communiqué de manière « tout à fait regrettable » l’arrêt de la fonderie. En tout cas, le gouvernement galicien analysera juridiquement si cette mesure est contraire à l’accord de travail.

Les deux parties, les représentants des travailleurs et la Xunta, ont convenu, selon le président du comité, José Antonio Zan, « que la communication d’Alcoa était au moins très regrettable », car ils ont eu une réunion le vendredi dans laquelle ils ont dit qu’ils espéraient avoir des contrats pour la fonderie et le lundi suivant ils l’ont arrêté, ce qui a conduit, selon Zan, « à un malaise des deux côtés à l’égard d’Alcoa ».

En ce qui concerne la « possible rupture unilatérale de l’accord par Alcoa », le président de la commission précise que ce que dit la Xunta de Galicia, c’est qu’elle « n’a pas de certitude claire » que cet arrêt de la fonderie a entraîné une rupture de l’accord. « Nous devrons donc bien étudier avec les avocats quelle partie peut être remplie et quelle partie ne peut pas être remplie ou comment cela peut nous affecter et ensuite le transférer aux travailleurs pour qu’ils soient eux, le 17 dans l’assemblée, ceux qui peuvent venir pour l’évaluer », a-t-il dit.

En ce qui concerne la DBR, il a souligné qu’elle  » travaille d’arrache-pied sur les rapports afin de pouvoir disposer d’un rapport de santé viable, et il en va de même pour les parcs énergétiques, qui doivent avoir des conditions juridiques si parfaites qu’ils ne puissent pas être dénoncés, si possible « .

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Dans ce contexte, la commission a été convoquée à une réunion pour l’usine d’alumine le 19 à 15h30 à San Cibrao et avec le gouvernement, pour la fermeture de la fonderie, ils « attendent toujours une date » pour recevoir une évaluation de l’avocat de l’État, car ils connaissent déjà celle du secrétaire d’État à l’industrie.

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XUNTA

Du côté de la Xunta, les sources consultées par Europa Press se sont limitées à indiquer que les représentants du comité d’entreprise d’Alcoa à Cervo, qui ont rencontré le secrétaire général à l’industrie de la Xunta, Nicolás Vázquez, ont déclaré que, selon eux, « Alcoa ne respecte pas l’accord social en fermant la fonderie » du complexe de San Cibrao.

Dans l’attente d’une analyse juridique, les sources de la Xunta consultées par Europa Press ont souligné que le gouvernement galicien « maintient son engagement général de garantir le maintien de l’activité et de l’emploi ».

Il y a dix jours, la multinationale de l’aluminium a confirmé l’arrêt de la production dans la fonderie, qui était le seul département de l’usine encore actif depuis l’arrêt des cuves d’électrolyse.

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