Raquel Sánchez estime que la proposition d’un prix minimum européen pour les billets d’avion « doit être analysée ».


Archive – La ministre des Transports, de la Mobilité et de l’Agenda urbain, Raquel Sánchez, s’exprime lors d’un petit-déjeuner d’information d’Europa Press à l’hôtel Hyatt Regency Hesperia Madrid, le 3 mars 2022, à Madrid (Espagne). – Eduardo Parra – Europa Press – Archive

MADRID, 22 Sep (CALPA PARIS) –

La ministre des Transports, de la Mobilité et de l’Agenda urbain, Raquel Sánchez, a assuré que la proposition du gouvernement français de créer un tarif minimum sur les billets d’avion pour lutter contre le dumping social et environnemental  » doit être analysée  » en termes d’impact sur chaque pays.

S’adressant à la presse avant la réunion ministérielle informelle sur les transports, qui a réuni une vingtaine de ministres de l’Union européenne (UE) au site Sant Pau Art Nouveau de Barcelone, Mme Sánchez a indiqué que l’impact économique que cette mesure pourrait avoir sur chaque pays doit être analysé, et elle a prédit qu’aucune conclusion ne serait tirée pour l’instant.

Mme Sánchez a indiqué qu’il s’agit d’une mesure qui  » doit être analysée  » et a rappelé que le secteur aérien est libéralisé.

En août dernier, le gouvernement français a justifié la nécessité de taxer les activités polluantes pour investir dans la transition écologique. C’est pourquoi il allait proposer à ses homologues européens la création d’un tarif minimum pour les billets d’avion.

Cette proposition constituerait une nouvelle étape pour la France dans sa lutte contre le changement climatique dans le secteur aérien, alors qu’elle a récemment interdit les vols régionaux lorsqu’il existe une alternative à moins de deux heures et demie de train, affectant ainsi les liaisons aériennes entre Nantes, Bordeaux, Lyon et Paris-Orly.

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