L’Apag demande une aide pour les productions exclues des appels précédents, telles que les cultures permanentes.

MÉRIDA, 31 juil. (CALPA PARIS) –

L’Apag Extremadura Asaja a demandé au gouvernement régional d’Estrémadure et au ministère de l’Agriculture, de la Pêche et de l’Alimentation d’apporter une aide aux productions exclues des appels précédents, telles que les cultures permanentes.

L’organisation agraire a ainsi rappelé que, tant dans le décret-loi 3/2023 publié le 22 mai dernier en Estrémadure que dans le décret-loi royal national, d’importantes cultures permanentes, telles que les oliveraies et les vignes, ont été exclues de l’aide importante.

« Nos vignobles et nos oliveraies ont souffert, comme tout le secteur de l’agriculture et de l’élevage, des graves conséquences de la guerre en Ukraine ou de l’augmentation des intrants pour tous nos besoins (engrais, produits phytosanitaires, diesel, etc.) », a expliqué l’Apag Estrémadure Asaja.

Ainsi, dans un communiqué de presse, l’Apag a indiqué que cette année a été « la pire campagne connue ces dernières années » en termes de production d’olives dans la plupart des régions d’Estrémadure et « pratiquement pas de récolte » dans le cas des oliveraies traditionnelles.

Ainsi, il a expliqué que la campagne viticole traverse une « situation compliquée » avec une production acceptable, mais avec des « prix ruineux » et en profitant des mesures de régulation du marché, telles que la vendange en vert et la distillation de crise.

De plus, la production viticole est sur le point de connaître une campagne avec des dégâts dus aux différentes vagues de chaleur, ce qui « se répercutera sur une saison difficile et coûteuse pour les viticulteurs ».

« Face à cette situation compliquée, nous demandons à nos administrations, tant régionales que nationales, d’apporter les réponses nécessaires à la viabilité des exploitations de cultures permanentes », souligne l’organisation agricole.

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C’est pourquoi elle a souligné qu' »il est temps » d’aider les viticulteurs, comme cela a été fait en Andalousie avec un budget de 10 millions d’euros pour garantir une aide d’au moins 20.000 euros par exploitation.

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