Selon l’ANA, la nouvelle loi sur le logement réduit l’offre de logements locatifs.

La loi « effraie » les promoteurs immobiliers et les investisseurs et, par conséquent, les prix augmentent.

MADRID, 24 oct. (CALPA PARIS) –

Les limitations que la nouvelle loi sur le logement impose aux grands locataires réduisent l’offre de logements locatifs, car elles génèrent « de l’incertitude et de l’insécurité chez les grands locataires et, par conséquent, réduisent l’offre de logements locatifs », selon l’Agencia Negociadora del Alquiler (ANA).

Le directeur général de l’ANA, José Ramón Zurdo, a assuré qu’il y a une « fuite » des promoteurs et des investisseurs immobiliers vers d’autres types de construction ou de modalités de location qui sont plus rentables que le logement locatif.

Une tendance qui entraînera une nouvelle réduction de l’offre, car les promoteurs, les investisseurs et les propriétaires, en général, chercheront d’autres formules plus flexibles pour rentabiliser leurs investissements et leurs économies, ce qui fera, et fait, que les prix des loyers, face à une demande très élevée, « continueront d’augmenter ».

« On ne peut pas dire d’un côté qu’il n’y a pas d’offre de logements locatifs et qu’il faut la promouvoir, alors que d’un autre côté, la plupart des mesures adoptées punissent les seuls qui peuvent augmenter l’offre, en les expulsant du secteur », a-t-il critiqué.

D’autre part, le directeur général de l’ANA a qualifié de « transferts obligatoires » le fait que la réglementation actuelle oblige les promoteurs et les constructeurs, sans avoir modifié le prix des modules de logements subventionnés, à affecter 40 % de leurs projets à des logements subventionnés – 20 % en terrains urbains non consolidés – et, dans ces pourcentages, 50 % à des loyers abordables.

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