Le prix de l’électricité augmentera de 40,47 % ce lundi, pour atteindre 55,60 euros/MWh.

MADRID, 14 mai (CALPA PARIS) –

Le prix moyen de l’électricité pour les clients au tarif réglementé liés au marché de gros augmentera ce lundi de 40,47% par rapport à ce dimanche, s’établissant à 55,60 euros par mégawattheure (MWh).

Par tranche horaire, le prix minimum, 4,16 euros/MWh, se situera entre 15h00 et 18h00, tandis que le prix maximum se situera entre 21h00 et 22h00, avec 103,50 euros/MWh.

À ce prix moyen du pool s’ajoute la compensation aux compagnies de gaz, qui doit être payée par les consommateurs bénéficiant de la mesure, les consommateurs au tarif régulé (PVPC) ou ceux qui, bien qu’étant sur le marché libre, ont un tarif indexé, mais pour ce lundi, il sera à nouveau à 0 euros/MWh, une situation qui se répète depuis le 27 février.

Le prix moyen de l’électricité jusqu’à présent en mai est d’environ 78,14 euros/MWh, contre 188,15 euros/MWh à la même période l’année dernière.

La « dérogation ibérique » a été prolongée jusqu’au 31 décembre, suite à l’accord conclu par l’Espagne et le Portugal avec la Commission européenne. Elle est donc prolongée de sept mois, jusqu’à la fin de cette année, et il n’est pas exclu qu’elle soit prolongée plus longtemps si ce cadre est également étendu.

Concrètement, l’accord représente non seulement une extension de la dérogation ibérique déjà appliquée, mais implique également certains ajustements pour l’adapter, comme la référence de prix, qui était jusqu’à présent augmentée de cinq euros par mois, et qui sera désormais plus douce.

Dans l’accord initial, le prix de référence du gaz susmentionné avait une valeur moyenne de 48,8 euros/MWh : il était de 40 euros/MWh pendant six mois, augmentant ensuite de 5 euros/MWh chaque mois. Aujourd’hui, il augmentera de 1,1 EUR/MWh à partir d’avril, pour finir à 65 EUR/MWh. Pour le mois de mai, la limite est fixée à 57,2 euros/MWh.

A lire aussi  Les aéroports internationaux sont sur le point de retrouver la totalité des passagers d'avant la pandémie cette année.

Actuellement, le mécanisme n’a pas eu d’effet sur les processus d’appariement marginal sur les marchés de gros depuis la fin février, en raison de la chute du prix du gaz naturel en dessous des seuils fixés pour son application, mais, si nécessaire, la prolongation permettra de maintenir un prix raisonnable, moins dépendant de l’évolution du gaz naturel.

Auteur/autrice